dimanche 9 novembre 2008

ACCUEIL ET INFORMATION

Bonsoir,
***
Je viens de finir de rédiger ce blog et j'ai une amertume qui reste dans ma bouche.
***
Je suis né en 1974 dans le Tarn. J'ai connu mon ex en 1994. On a fait un enfant en 2000 et l'autre en 2001.
***
J'ai veillé à ne pas me précipiter. Mais comment pouvais-je savoir que cette histoire allait me conduire là où j'en suis aujourd'hui ? Je n'ai plus goût à la vie, la seule saveur qu'il me reste c'est de voir mes enfants et de partager des moments avec eux.
***
Quand je pense à moi, je me dis, mais qu'est-ce que tu t'ennuies ? Alors, je leur demande souvent s'ils veulent toujours me voir, si la maison est importante pour eux...
***
Parfois j'aimerais m'enfuir mais je ne peux pas. J'aimerais reconstruire ma vie, ailleurs. Impossible !
***
Quand j'étais enfant, j'ai déjà vécu cette histoire : mon père est parti la queue entre les jambes quand j'étais bébé. J'ai passé mon enfance à imaginer sur les visages paternels que je croisais à quoi pouvait ressembler mon père. Jusqu'au jour où il m'a appelé au téléphone pour me dire salut fiston, c'est moi, ton papa ! Je devais avoir 8 ans mais je m'en rappelle comme d'un film que je viens d'éteindre.
***
La maman de mes enfants a la même histoire, c'est pour cela qu'avant de les faire, nous nous étions jurés "plus jamais ça" ! Nous y sommes arrivés puisque notre couple s'est cassé la pipe cinq ans après et pas juste après la naissance comme pour nos parents. Mais j'ai aussi souffert de n'avoir qu'un père pour aller au ciné, au resto, faire du sport... Bref, un pap-amuseur.
***
Je veux être ce père qui m'a manqué : un éducateur. Si je ne peux m'occuper de la scolarité des enfants jusqu'au CM2 parce que je crois qu'avec la maman, moins nous aurons de choses en commun et à partager et mieux cela se passera, j'espère qu'en sixième je pourrai leur faire mettre les bouchées doubles pour qu'ils fassent partie du trio de tête. Et je sais comment faire, c'est mon métier !
***
Alors, en attendant je m'occupe de la culture des enfants : on joue, on fait des activités sportives, on va au cinéma, au théâtre, on écoute de la musique, on va voir des expos... J'ai même trouvé une personne pour leur donner au printemps des cours de cirque dans le jardin. Mais surtout, ce qui est primordial, à mes yeux, c'est la maîtrise de l'outil informatique, de la littérature et de la connaissance.
***
Il existe des livres incontournables à lire étant enfant : la litérature enfantine mais aussi les encyclopédies. Le savoir est une arme redoutable, celle qui donne le plus puissant des pouvoirs : la connaissance. Quand je sais, je suis tout-puissant par rapport à celui qui ne sait pas ou pas bien. Pour devenir chef, ne faut-il pas savoir comment tenir ses adversaires en respect, que ce soit en se distinguant, en les effrayant...
***
Si cela ne m'intéresse pas, ce qui m'importune c'est de marcher droit afin que personne ne puisse dire que je ne sais pas marcher ou encore pire, que je marche de travers pour diverses raisons fallacieuses. La voilà ma liberté : si je marche droit, on ne peut rien me reprocher et je peux alors marcher, tant que je veux et aussi loin que je le souhaite. C'est ce que m'a appris mon grand-père maternel, qui par défaut, m'a longtemps servi de père. Merci Daddy :-)
***
Je ne m'étale pas plus sur moi. Pour l'histoire qui nous concerne, tout ce que je fais, c'est pour mes enfants. Je crois qu'ils peuvent composer avec deux vies rendues pratiquement étanches grâce à l'école. La seule chose qui manque c'est un médiateur familial, une personne qui enregistre les désideratas des uns et des autres et qui les harmonise.
***
S'il n'existe déjà, voilà un métier à créer. La justice manque de réactivité. Avec la maman, à chaque fois que nous nous disputons, c'est comme si on prenait un marteau pour taper sur les enfants... IL Y A URGENCE !
***

HISTORIQUE 2008

Le 1er février, je contacte mon avocat par fax :
- faut-il que j'entame une procédure supplémentaire demandant à ce que Vanessa me rembourse ce qu'elle me doit ?
- n'y a-t-il pas vice de forme ou de procédure dans la démarche entamée par Vanessa ?
- ne peut-on donner l'argent que nous nous devons, aux enfants, que ce soit en versant une somme sur plusieurs années ou par une donation d'une partie de la maison ?
- je l'informe que je considère que Melle VIGNAUD habite toujours la maison qui est remplie de ses affaires mais aussi de celles de son frère !
- je lui demande de me faire savoir s'il manque des pièces au dossier de l'expert.
***
Le 21/2 mon avocat m'informe de la mise en état fixée au 3/4/8.
***
Le 26/2, je faxe à mon avocat :
- je l'informe que si le retrait après la date limite (30/12/7) par l'expert de la LRAR que je lui ai envoyée en vue de compléter l'expertise posait un problème, le même document a été faxé le 20/12 juste avant l'envoi de la LRAR.
***
Le 28/2 mon avocat me rédige un courrier pour m'expliquer que mon fax du 26/2 auquel il n'a pas répondu est bien intégré dans le dossier et me rassure en m'écrivant qu'un juste prix sera donné à la maison.
***
Le 7/3, je questionne mon avocat par fax pour tenter de comprendre pourquoi il ne me répond pas plus précisément au sujet du fax du 26/2 et lui propose de poser la question au TGI
***
Le 10/3, j'informe les écoles que je ne veux plus que, ni la grand-mère (ma mère), ni son amie ne puissent venir chercher les enfants à la sortie (midi et soir). En effet, Vanessa laisse les enfants tous les mardis soirs chez ma mère et j'estime que cette décision me revient de plein droit : faudra-t-il pour les vacances que je m'impose avec les enfants dans les belles maisons qui appartiennent à sa mère pour qu'elle comprenne ?
***
Le 17/3, Vanessa signe une attestation comme quoi elle a bien récupéré la majeure partie de ses affaires personnelles (affaires des enfants exclues) et elle reconnait qu'une pièce est encore remplie des affaires de bébé.
***
Le 24/3, je contacte par fax l'avocat de Vanessa pour l'informer des éléments suivants :
- j'ai tenté plusieurs fois de la joindre pour qu'elle vienne récupérer ses affaires et celles de son frère (une dizaine de m3) avec lui (cf. 17/3),
- suite à des relances concernant l'administration de la vie des enfants (et de la sienne !), elle m'a envoyé la gendarmerie en leur disant que je l'avais traité de conne et de petite conne (mensonge ! j'étais enervé et je l'avais traitée, si ma mémoire est bonne, de grosse merde; les gendarmes pourront confirmer, je le leur ai dit),
- les gendarmes sont revenus au sujet de la disparition d'un ami et de son fils que nous avions en commun parce qu'elle les a informés que nous devions peut-être nous voir pendant les vacances (cela devait effectivement se faire),
- vu la tournure de l'action gouvernementale en faveur de la mort prochaine de l'école publique, je l'informe aussi que je veux que les enfants aillent en école privée et que j'ai envoyé un fax à cette école à ce sujet,
- je la tiens au courant de la recherche d'un pédo-psychiatre, sujet dont nous avons déjà parlé,
- je lui demande de pouvoir prendre les enfants à la sortie des écoles, les mardis soirs, lorsqu'ils n'ont pas cours - l'un ou l'autre - les mercredis matins,
- je l'informe que mon avocat ne me répond plus et que je prendrai peut-être contact avec le TGI pour leur faire savoir que j'aimerais, a maxima, que le règlement du conflit passe par la transmission de parts aux enfants sur la maison, qu'il soit reconnu qu'elle me doit autant, d'un point de vue financier, en ce qui concerne notre vie de couple qu'au sujet de la maison et, que les deux reports de procès et l'échelonnement des paiements sont un minima.
***
Le 26/3, j'envoie un fax d'inscription à cette école privée sus-mentionnée.
***
Le même jour, l'expert m'envoie la note de synthèse avec une demande d'observations à lui faire parvenir.
***
Le 28/3, mon avocat m'envoie le même document en me demandant de rédiger des tableaux détaillés avec justificatifs. Il me précise que cette fois-ci, c'est lui qui les enverra à l'expert !
***
Le 31/3, je prends contact avec le TGI par fax pour leur écrire ce que j'ai annoncé à Vanessa il y a une semaine (cf. plus haut fax du 24/3 dernier paragraphe) et je les informe du courrier de mon avocat (28/3). J'envoie la copie de ce fax à mon avocat.
***
Le 1/4, je contacte l'expert pour :
- lui demander ce que sont les tableaux détaillés avec justificatifs et comment les rédiger,
- l'informer que Vanessa est venue chercher une partie de ses affaires (je lui envoie l'attestation de Vanessa qui date du 17/3),
- la questionner au sujet de son expertise : une évaluation que j'avais fait faire par une agence immobilière pour la même période donne un prix bien inférieur au sien.
***
Le 8/4, le juge me contacte pour que je fournisse ces fameux tableaux détaillés.
***
Le 14/4, mon avocat me relance aussi.
***
Le 15/4, j'envoie un fax à mon avocat pour lui dire que j'attends la réponse de l'expert au sujet des tableaux en question. J'envoie la copie de ce fax à l'expert et au TGI.
***
A cette période, je vais deux fois aux sorties d'écoles pour manifester silencieusement mon désaccord en ce qui concerne ce que Vanessa fait : ne pas me laisser prendre les enfants les mardis soirs veilles de mercredis libérés. A cause d'elle, un des deux enfants et moi, sommes obligés d'attendre dehors, parfois dans le froid, que l'autre enfant sorte de l'école.
***
Le 15/5, j'avertis Vanessa, par fax à son avocat, que la présence de l'amie de ma mère auprès des enfants est problématique. Ma fille s'est même faite traiter de menteuse par cette dernière qui établit une nette préférence pour le garçon. En abordant la question de l'inscription en école privée, je commence déjà à lui parler de l'inscription des enfants au collège Bellevue. Et l'informe que si elle parvenait à inscrire notre fille en école publique, je la tiendrais pour personnellement responsable des dégâts psychologiques que cet acte causerait sur elle. A mon avis, notre fille a besoin d'une école sur mesure qui ne castre pas -psychologiquement ! - en permanence les enfants parce qu'il faut normaliser à tout prix et couper tout ce qui dépasse...
***
Le 16/6, j'informe le TGI par fax de la création du blog suivant http://vanessa-vignaud.blogspot.com/ et leur annonce que, j'ai pris rendez-vous avec un pédo-psychiatre pour le 25/6. La maman ne l'a pas fait (toujours pas à ce jour : 9/11/8).
***
Le 24/6, le greffe des affaires familiales m'informe par courrier qu'aucune procédure n'est en cours dans cette instance.
***
Le 30/6, je réponds au TGI, que selon les propos de Vanessa, c'est pour diffamation qu'elle m'a attaqué. Je demande s'il est possible qu'une aide soit mise en place pour nous aider, la mère et moi, à décider dans quelle école mettre les enfants. Je les informe que je suis prêt à financer une inscription dans le privé. J'envoie aussi le fax à son avocat.
***
Le même jour, j'envoie à son avocat par fax un planning de dates de garde pour la période allant de septembre 2008 à juin 2009, tous les mercredis, 1 week-end sur 2 et moitié des vacances inclus.
***
1/7 : C'est les vacances, toute cette année scolaire, je me suis empressé de consigner dans les carnets de correspondance des deux enfants toute anomalie que je pouvais observer dans le rapport entre la mère et les enfants : maltraitance... Et pour 2007-2008, elles sont nombreuses ! A la fin de l'année, j'ai bien fait attention à en récupérer un; on ne sait jamais, ça peut servir.
***
Comme elle m'a dit qu'elle devait travailler durant l'été, je propose à Vanessa oralement, de garder les enfants selon ses périodes de travail. Elle ne travaillera pas de tout l'été, partira avec les enfants en Corse et moi, j'ai attendu comme une bonne poire, tout l'été, sans rien prévoir afin de l'aider...
***
Le 25/8, je contacte l'école privée par fax afin de savoir si les enfants sont bien inscrits chez eux. J'en profite pour leur demander une attestation pour 2007/2008 (hors vacances scolaires) comme quoi j'étais présent dans leur école, pour déposer ou récupérer un de mes deux enfants - à cette époque, l'autre est scolarisé dans l'école publique où Vanessa veut les inscrire tous les deux en septembre : un lundi matin sur 2, tous les mercredis matins, un vendredi soir sur 2 et tous les jeudis matins.
***
Le 28/8, je contacte le TGI par fax, pour les informer :
- que Vanessa a réussi à obtenir une radiation de la part de l'école privée,
- qu'en cas de dégradation psychologique, la mère est responsable mais aussi les deux écoles, publique et privée,
- que puisque la mère a fait inscrire les enfants dans le public, à elle d'en assumer les responsabilités : matériellement, financièrement et scolairement !
- que le planning provisoire a été faxé à son avocat (je joins en PJ le planning),
- que je peux leur fournir toute attestation qu'ils jugeront utile,
- qu'ils peuvent revenir sur la décision d'inscription en école publique et qu'alors, j'assumerai intégralement la scolarité dans le privé des deux enfants,
- que je reconnais devoir de l'argent à Vanessa (500 euros à vérifier),
- que la décision prise par le tribunal prenne en compte avant tout l'intérêt des enfants et surtout qu'elle permette d'éviter l'aggravation des dégradations psychologiques que les enfants subissent déjà,
- qu'un de mes deux enfants excelle en français - tandis que l'autre brille en maths -
- qu'une enquête psychologique auprès de l'un de mes deux enfants pourrait facilement montrer la nécessité de passer par une école privée afin de ne pas aggraver son cas...
Ce fax est envoyé en copie aux deux écoles, ainsi qu'à son avocat.
***
Le 3/9, je faxe à l'école publique ma volonté de ne pas suivre la scolarité des enfants sauf en cas de problème(s) avéré(s), si Vanessa défaillait dans son projet.
***
Le 4/9, je contacte par fax l'école publique où sont scolarisés mes deux enfants pour leur dire que après discussion, la maman venait de m'informer qu'elle demanderai au juge que la garde des enfants lui soit confiée - lorsque je les ai en week-end avec moi - le vendredi soir ou le dimanche soir, afin qu'elle puisse leur faire faire leurs devoirs à ma place. Je demande à l'école de préciser si des devoirs sont donnés le vendredi pour le lundi pour vérifier que la maman ait bien toujours le temps de s'occuper des devoirs.
***
Le 5/9, je prends contact avec le TGI, au sujet de l'assignation du 12/11 pour leur demander de :
- prendre en compte, le plus possible, l'intérêt des enfants,
- récupérer mes deux enfants à l'école, tous les mardis soirs, veilles de mercredis libérés; idem pour les veilles de vacances,
- me faire connaître l'adresse de résidence de mes enfants chez leur mère,
- tenir compte du fait que j'effectue une demande de mise sous sauvegarde pour ma mère qui par empathie - et peut-être à cause d'alzheimer - prend systématiquement le parti de mon ex (NB : son futur mari Sébastien et elle ont été invités, avec les enfants, par ma mère en vacances chez elle, à la montagne, à l'endroit où je vais, depuis que je suis petit, dans le lieu où je vais habituellement passer les vacances d'hiver avec mes enfants...). Cet acte devrait permettre de protéger ma mère de tous les rapaces et vautours qui rôdent autour d'elle.
***
Le 7/9, je contacte l'école publique par fax pour leur demander de ne pas donner de devoirs aux enfants le vendredi pour le lundi. En cas de problème, je les invite à m'écrire par courrier.
***
Le 22/9, j'informe par fax l'école au sujet de propos tenus par la mère qui ont choqué les enfants : elle souhaite faire en sorte que je les vois le moins possible, voire plus du tout...
***
Le 1/10, je faxe au TGI suite à l'assignation pour le 12/11 :
- je m'excuse de n'avoir pu chercher l'exemplaire chez l'huissier et remercie pour le courrier simple;
- je rappelle l'accord mutuel du 1/12/2005 (voir à cette date) et demande à ce que toute autre disposition soit considérée comme nulle;
- je souligne que je ne pense pas à avoir à arguer, comme me l'a apparis mon avocat, que la justice n'a rien à voir dans des affaires concernant des individus qui n'ont pas choisi de se marier;
- je demande la confirmation :
- de l'inscription des enfants à l'école publique,
- de la responsabilité de cette décision qui selon moi, revient à la mère et,
- de l'éventualité de mon intervention dans un projet qui à mon avis, ne devrait pas échouer avant la sixième,
- du droit de visite et d'hébergement à exercer librement,
- je précise que la garde des enfants par la grand-mère paternelle doit en toute logique être décidée par cette dernière et moi,
- je demande à pouvoir récupérer mes enfants les mardis soirs, veilles de mercredis libérés, et à ce que Melle Vignaud compte d'abord sur sa famille - NB : qui ne nous a jamais aidés depuis 1990 - avant de compter financièrement sur moi : pour la pension je ferai selon mes moyens;
- j'informe que je n'aime pas me servir d'autres moyens de pression que le présent document : faire appel, socialisation de l'affaire, entamer des procès...
- je précise que pour le blog que j'ai crée sur Vanessa, je préfèrerai le faire disparaître plutôt que de le référencer,
- je confirme mon absence de l'audience du 12/11 afin de ne pas créditer la demande de Vanessa,
- je suggère que Vanessa, purement vénale, a entamé ce procès parce qu'elle bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale - NB : je démarre les cours particuliers à domicile et je pourrais aussi la demander, comme le RMI ! -
***
Le 2/10, j'envoie la copie du fax précedent par LRAR à son avocat.
***
Le 17/10 j'informe le TGI et son avocat par fax que les enfants m'ont demandé à ce qu'ils puissent me voir autant que leur mère. Je propose au juge une répartition sur deux semaines scolaires consécutives des 3 repas quotidiens. Au total, Vanessa a 16 repas, moi 18 et l'école 8. Pour les deux repas en plus, je propose que les enfants mangent chez ma mère tous les mardis soirs avant que je les emmène à mon domicile, uniquement, les veilles des mercredis libérés. Je propose d'être présent pour l'assignation si cela s'avérait nécessaire et de fournir toute attestation utile. Je rappelle que je ne veux pas référencer le blog de Vanessa et je ne veux pas faire des procès, ni même appel : je demande à ce que l'intérêt des deux parties en conflit soit égalitairement pris en compte.
***
Le 5/11, ce matin c'est la première fois que j'ammène les enfants à l'école à la fin des vacances. Jusqu'à présent, je les rendais à leur mère la veille de la rentrée pour faire la lessive... C'est une première et il faut que cela dure. Je n'ai plus confiance en elle, depuis notre rupture, c'est devenu une menteuse, je ne voudrais pas qu'un jour elle puisse dire : vous voyez comment s'en occupe leur père, il est incapable de leur faire une lessive, ce n'est même pas lui qui les a eu ces vacances, regardez, c'est moi qui vous les emmène pour la rentrée... J'envisage même de ne plus prendre de valise de Vanessa pour les vacances des enfants, si je gagne le procès un tant soit peu, je vais leur acheter une garde-robe !
***
Le 5/11, je signale à l'école par fax que pour la deuxième moitié des vacances, j'ai récupéré mes deux enfants qui étaient malades depuis le début des vacances et qu'à ce jour ils semblent guéris mais que si cela n'était pas le cas, je pouvais le lendemain les emmener chez le pédiatre.
***
Le 6/11, Vanessa a décidé que ce week-end je n'aurai pas les enfants alors que dans le document - que j'ai faxé (cf. juin 2008 !) à son avocat et pour lequel elle n'a rien trouvé à redire - ce week-end, les enfants sont avec moi.
***
Donc ce jour fatidique, je décide d'employer l'arme atomique. C'est comme ça qu'on fait en cas de guerre non ? On monte crescendo... J'envoie le même fax à la gendarmerie, au parquet et à l'école publique : je les informe que, pour défendre mon droit paternel et plus largement celui de tous les autres pères, je vais , malgré tout, venir chercher mes enfants à l'école le lendemain à 16H30. Je leur précise que la maman est informée et que ce fax est médiatisé largement pour une information de qualité : je l'envoie aussi à des milliers de personnes par mail.
***
7/11 : Le jour J : heureusement j'arrive plus tôt, vers 16H... Beaucoup de voitures sur les parkings, c'est anormal. La classe d'un de mes enfants sort 20 minutes plus tôt ! La maîtresse me dit qu'elle ne la pas vu. L'école paraît vide. Au même moment que moi, la maman entre dans la cour avec son compagnon, et l'enfant en question - peut-être ne l'a-t-elle pas mis à l'école cet après-midi là ? En rigolant, je lui demande s'il faut un ring pour organiser le pugilat. Après avoir vérifié qu'il était bien derrière la bande jaune de l'école, à l'intérieur de l'enceinte, après m'avoir interpellé en me disant que je menaçais la maman devant témoin - ce qui m'a fait rire-, son compagnon passera tout son temps l'oreille collée au portable, comme s'il cherchait à joindre quelqu'un. Il sentait fort l'alcool. La maman ne m'a pratiquement pas parlé. J'ai expliqué à mon enfant qui ne pleurait pas que ce que faisait la maman était illégal parce qu'il y avait le fax, qu'elle n'avait pas répondu... J'ai dit à la maman que d'essayer d'empêcher les enfants de voir leur père était une infâmie. A ce propos, j'ai entendu deux fois plus fort l'enfant qui pleurait. En lui expliquant que ce qu'elle faisait était une infâmie, je crois que j'ai dû crier sur la maman, je pense que j'ai même du la traiter d'infâme (infemme ?). J'ai alors dit à mon enfant qui ne pleurait pas qu'il pouvait choisir de venir avec moi. La maman a dit qu'il était trop jeune pour cela. Je lui ai demandé de confirmer son accord avec la maman, ce qu'il a fait. Je lui ai redemandé s'il ne voulait pas venir avec moi et, sans attendre la réponse, le compagnon de la maman l'a tiré vers l'arrière, et je suis parti, laissant la maman avec l'enfant qui pleurait, celui qu'elle tenait bien serré contre elle depuis que je les ai vus. Si j'ai failli voir rouge, comme le taureau qui tente à tout prix de tuer le matador, je n'avais heureusement plus qu'une idée en tête : m'empresser de rentrer pour passer un fax au juge afin de porter plainte contre Vanessa et son compagnon pour enlèvement et maltraitance. En conduisant mon véhicule, j'ai vu une voiture de police qui patrouillait à une centaine de mètres de l'école.
***
7/11 : 1ère plainte faxée au TGI et à l'avocat pour maltraitance et enlèvement d'enfants.
***
8/11 : 2ième plainte faxée au TGI et à l'avocat pour calomnie et diffamation.
***
9/11 : 3ième et dernière plainte faxée au TGI et à l'avocat pour maltraitance durable d'enfants.

HISTORIQUE 2007

En début d'année, j'apprends par Vanessa qu'elle est en contact avec un avocat pour obtenir sa part de la maison.
***
En février, je contacte mon avocat qui me confirme je peux réclamer à Vanessa ce qu'elle me doit depuis 2000, au niveau des dépenses et charges communes.
***
Le 13 mars, son avocat me contacte pour savoir si j'accepte de reverser 20% de la valeur de la maison à Vanessa.
***
Le 27 mars, une assignation devant le TGI m'est délivrée.
***
Le 7 juin, je rencontre mon avocat qui me précise que comme nous ne sommes pas mariés, depuis Napoléon, le Code Civil laisse aux concubins une liberté absolue : pas de mariage donc pas d'arbitrage.
***
Suite à cette rencontre, le même jour, je faxe à mon avocat l'assignation et lui précise que :
- si j'étais resté taisant c'était à cause d'un emploi du temps surchargé,
- la maison sert à Vanessa de lieu de stockage pour ses affaires et pour des affaires communes (la chambre avec les affaires de bébé est à ce jour toujours remplie !),
- nous pourrions peut-être prendre en compte l'intérêt des enfants dans le cadre de ce rachat et de cette créance de dette...
Par cette dernière remarque, je voulais lui suggérer l'idée que si la maison était donnée, en partie, aux deux enfants - la maman donnant par exemple, sa part à notre fille et moi, ma part à notre fils - cela pouvait régler bien des problèmes...
***
Le même jour, mon avocat me répond :
- que si je suis resté taisant, cela n'est en rien gênant,
- Melle VIGNAUD est propriétaire de 18% de la maison et non de 20% (!),
- comme elle occupe partiellement la maison, je ne devrais pas avoir à lui verser d'indemnité d'occupation sur sa quote-part,
- il s'est constitué en ma faveur,
- il va faire une demande reconventionnelle pour ma créance.
***
Le 18/6 j'envoie un fax à mon avocat pour :
- demander à Melle VIGNAUD de réintégrer tout ou partie de la maison, de manière temporaire ou définitive - en effet, je ne crois pas à ce moment là, qu'elle ait le droit de quitter ainsi le domicile familial : j'apprendrai plus tard que cette mesure ne concerne que les personnes mariées;
- proposer la construction d'une deuxième maison afin qu'elle puisse l'occuper en toute indépendance (loyer gratuit...),
- partager la maison que j'occupe, ainsi que celle qui est éventuellement à construire, dans l'intérêt des deux enfants,
- augmenter la pension alimentaire dès septembre 2007, afin d'aider Melle VIGNAUD à finir ses études,
- faire enfin assumer à la famille de Vanessa les difficultés financières qu'elle rencontre,
- demander à ce que Vanessa soit condamnée aux dépens,
- faire reporter le procès autant de fois que possible,
- échelonner ma dette au cas où je perdrais.
***
Le 19/6, le président de la chambre désigne la juge.
***
Le 29 juin mon avocat fait passer à son avocat une sommation de communiquer les pièces du dossier et il m'envoie sa facture de 598 euros.
***
Le 4 juillet, mon avocat m'informe que l'audience pour désigner un expert aura lieu le 6/9 et me réclame la provision d'usage de 897 euros.
***
Le 17/7, j'informe mon avocat que Vanessa a quitté volontairement le domicile familial. Elle m'a aussi confirmé qu'elle ne veut plus vivre à St Clar, que ses amis sont à Toulouse. J'en déduis qu'elle ne veut plus entendre parler du projet commun de vivre ensemble au même endroit dans deux habitations séparées avec les enfants au milieu. J'interroge mon avocat en lui demandant si elle n'aurait pas dû y réflechir avant et si je dois assumer seul ce caprice et l'informe que pour que Vanessa puisse toucher le RMI, je vais devoir lui diminuer sa pension alimentaire à 400 euros par mois.
***
Le 27/7, je règle à mon avocat la facture de 897 euros en 3 chèques. Celle de 598 euros n'est plus de mise, dommâge :-(
***
Le 2/9, mon avocat me fait savoir qu'il a bien reçu les pièces utiles (relevés bancaire du compte joint depuis 2000).
***
Le 4/10 - pour l'anniversaire de Vanessa ! - le juge nomme par ordonnance l'expert demandé par Vanessa pour fixer la valeur de la maison.
***
Le 24/10, mon avocat me fait savoir que la convocation avec l'expert judiciaire est pour le 23/11/7 à 10h, date à laquelle ma présence est obligatoire (celle de mon avocat non).
***
Le 23/11, je faxe à mon avocat la demande suivante :
- si je suis condamné à payer Vanessa sans qu'il soit tenu compte de ce que je considère qu'elle me doit, il faudra alors faire appel,
- mais avant cela, je lui soumet de faire reporter au maximum (deux fois) le procès et d'obtenir un échelonnement de paiement.
***
Le même jour, je lui faxe le compte-rendu de la venue de l'expert :
- elle pourra tenir compte du passif et de l'actif dans la mission générale depuis 2000 jusqu'en juillet 2006,
- si cela n'était pas le cas, il faudra demander une extension de la mission,
- Vanessa se dévoile devant témoin, elle se pose la question de son départ depuis l'été 2005 et affirme ne pas contester le fait qu'elle aussi me doive de l'argent pour la vie commune,
- l'expert étant pressé, je ne suis pas en mesure de lui faire passer toute information utile à sa mission : état des combles, grenier, façade extérieure, avions, route...
***
Le même jour, j'informe mon avocat des autres éléments dont l'expert n'a pu tenir compte : toiture à remanier, electricité à refaire, mur de la grange et lui précise que des produits financiers alimentés par le compte joint existent.
***
Le 26/11, mon avocat me répond :
- il vaut mieux éviter de faire appel en demandant une extension de mission,
- il faut que je contacte l'expert pour compléter en adressant le double à mon ex-compagne,
- il obtiendra l'échelonnement,
- Vanessa doit communiquer à l'expert les pièces concernant les produits financiers.
***
Je reçois le 30/11 le compte-rendu d'expertise.
***
Dès réception, je faxe à mon avocat :
- pour lui demander que la date de séparation soit 2005 et non 2006,
- pour lui rappeler que par souci d'égalité, je n'ai pas tenu compte des charges et des dépenses de vie commune d'avant 2000...
- pour l'informer que je veux garder la maison parce que les enfants m'en ont fait la demande.
***
Je contacte par fax le même jour l'expert pour accuser réception de l'expertise et surtout pour lui faire passer le document de mon avocat qui me demande de la solliciter en vue d'un complément.
***
Le 30/11, mon avocat m'écrit qu'il va défendre ma position et que nous pourrons demander l'attribution préferentielle afin que je puisse conserver la maison pour les enfants.
***
Le 5/12, mon avocat m'envoie une lettre pour que j'indique à l'experte qu'il y a lieu de faire rétroagir les comptes de vie commune à 2000 et que pour cela il faut obligatoirement une extension de mission. Il me demande un argumentaire pour justifier l'établissement des comptes depuis 2000.
***
Les 8, 11 et 12/12, je fais parvenir des fax à mon avocat et aux notaires au sujet des pièces à fournir à l'expert.
***
Le 11/12, je faxe un argumentaire de 4 pages à mon avocat pour justifier l'établissement des comptes depuis 2000.
***
Le 14/12, mon notaire me répond par courrier que je faxe ensuite à l'expert et à l'avocat le 18/12.
***
Le 20/12, je faxe à l'expert les éléments d'information qu'il lui manque pour l'expertise et l'informe des produits financiers existant. Ensuite, j'envoie ce document par LRAR à l'expert et à Vanessa. La LRAR envoyée à Vanessa me revient le 8/1.

HISTORIQUE 2006

J'ai arrêté les consultations avec la psychanalyste d'un commun accord avec elle : à son avis, il n'y a pas lieu de poursuivre. A ce sujet, j'ai proposé au tribunal de demander une attestation à cette personne, s'il y avait besoin.
***
Sur ce point, mon opinion est que avec Vanessa, notre couple a pu tenir parce que j'avais toujours une longueur d'avance sur elle. Je lui ai servi de modèle pour s'insérer professionnellement et même lorsqu'elle veut faire carrière au sein des Hôpitaux comme secrétaire médicale, c'est mon avis qui l'emporte : mieux vaut devenir éducatrice spécialisée.
***
Notre couple n'a donc pas tenu aussi parce que Vanessa voulait co-décider au même titre que moi.
***
Eté 2006, elle quitte volontairement le domicile familial pour s'installer dans un appartement qui appartient à ma mère à Toulouse.
***
Je dois reconnaître que, plusieurs mois avant ce départ, nous avions eu une violente dispute. Nous en étions arrivé à un tel stade que je m'étais vu - par projection mentale - lui faire du mal. Connaissant Vanessa et sa famille, je me suis aussi rappelé comment sa maman réglait ses disputes avec son beau-père : en lui envoyant des assiettes dessus ! Je savais donc que la séparation était inévitable : il fallait éviter le pire...

HISTORIQUE 2005

En novembre 2005, nous établissions un accord mutuel stipulant qu'en cas de séparation, un principe permanent d'autorité parentale conjointe et de résidence alternée était établi (document signé par les deux parties le 1/12/2005 et enregistré plusieurs fois auprès du TGI).
***
Cet accord précisait pour Vanessa, qu'en cas de résidence alternée et équitable, aucune pension alimentaire ne lui serait versée.
***
Pour ma part, je devais poursuivre les séances commencées avec un psychanalyste.
***
Nous avions même envisagé que je ne me servirai pas de ce document contre Vanessa, sauf si elle venait à le remettre en question : "Toute autre utilisation entraînerait la nullité du présent document"...

HISTORIQUE 2000-2005

Avec Vanessa, nous nous sommes rencontrés en 1994. Lors d'une sublime histoire d'amour, nous avons fabriqué deux enfants qui sont nés en 2000 et en 2001. Habitant à Toulouse dans un appartement vite devenu trop petit, nous sommes partis nous installer à St Clar de Rivière. Nous avions acheté l'appartement, ce qui nous a permis, grâce à la plus-value, d'acquérir à crédit une maison avec du terrain que nous choisissons en nous disant "génial !", cette habitation peut permettre, à terme, d'avoir chacun(e) son lieu de vie indépendant avec les enfants au milieu.
***
Malheureusement, notre couple n'a pas tenu à l'épreuve du temps.
***
Même si j'ai commencé à travailler en 1990, ce n'est qu'en 2004, que j'ai obtenu mon diplôme professionnel d'animateur. C'était trop tard : avec le changement de gouvernement, il me fallait me réorienter professionnellement pour pouvoir travailler durablement dans l'éducation. A ce sujet, l'actuelle condamnation gouvernementale à mort de l'Education Populaire est une honte !
***
En 2006, j'obtiens la licence de Sciences de l'education et aujourd'hui, je suis en M1 et je travaille comme professeur de cours particuliers à domicile et comme coach scolaire familial. Vanessa a peu travaillé; quelques années en CDD (Hôpitaux de Toulouse...) mais surtout, elle vient (juin 2008 ?) d'obtenir son diplôme d'Educatrice Spécialisée.
***
L'épreuve du temps a fait que environ, depuis début 2005, nous ne partagions plus le même lit; nous avions même chacun(e) notre chambre !
***
Retenons de cette période que, depuis 1994, je contribue seul aux charges et aux dépenses du couple, sauf lorsque Vanessa a travaillé au sein des Hôpitaux. Mais, cela n'a pas empêché Vanessa, d'avoir une voiture, de devenir propriétaire d'un appartement puis, d'une maison, et même, de faire des économies (livret...) ! Tant mieux pour elle ! Elle peut aujourd'hui être plus à l'aise grâce à cette sécurité, et donc, les enfants aussi...

FOIRE AUX QUESTIONS (FAQ), COMMENTAIRES...