Le 1er février, je contacte mon avocat par fax :
- faut-il que j'entame une procédure supplémentaire demandant à ce que Vanessa me rembourse ce qu'elle me doit ?
- n'y a-t-il pas vice de forme ou de procédure dans la démarche entamée par Vanessa ?
- ne peut-on donner l'argent que nous nous devons, aux enfants, que ce soit en versant une somme sur plusieurs années ou par une donation d'une partie de la maison ?
- je l'informe que je considère que Melle VIGNAUD habite toujours la maison qui est remplie de ses affaires mais aussi de celles de son frère !
- je lui demande de me faire savoir s'il manque des pièces au dossier de l'expert.
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Le 21/2 mon avocat m'informe de la mise en état fixée au 3/4/8.
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Le 26/2, je faxe à mon avocat :
- je l'informe que si le retrait après la date limite (30/12/7) par l'expert de la LRAR que je lui ai envoyée en vue de compléter l'expertise posait un problème, le même document a été faxé le 20/12 juste avant l'envoi de la LRAR.
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Le 28/2 mon avocat me rédige un courrier pour m'expliquer que mon fax du 26/2 auquel il n'a pas répondu est bien intégré dans le dossier et me rassure en m'écrivant qu'un juste prix sera donné à la maison.
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Le 7/3, je questionne mon avocat par fax pour tenter de comprendre pourquoi il ne me répond pas plus précisément au sujet du fax du 26/2 et lui propose de poser la question au TGI
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Le 10/3, j'informe les écoles que je ne veux plus que, ni la grand-mère (ma mère), ni son amie ne puissent venir chercher les enfants à la sortie (midi et soir). En effet, Vanessa laisse les enfants tous les mardis soirs chez ma mère et j'estime que cette décision me revient de plein droit : faudra-t-il pour les vacances que je m'impose avec les enfants dans les belles maisons qui appartiennent à sa mère pour qu'elle comprenne ?
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Le 17/3, Vanessa signe une attestation comme quoi elle a bien récupéré la majeure partie de ses affaires personnelles (affaires des enfants exclues) et elle reconnait qu'une pièce est encore remplie des affaires de bébé.
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Le 24/3, je contacte par fax l'avocat de Vanessa pour l'informer des éléments suivants :
- j'ai tenté plusieurs fois de la joindre pour qu'elle vienne récupérer ses affaires et celles de son frère (une dizaine de m3) avec lui (cf. 17/3),
- suite à des relances concernant l'administration de la vie des enfants (et de la sienne !), elle m'a envoyé la gendarmerie en leur disant que je l'avais traité de conne et de petite conne (mensonge ! j'étais enervé et je l'avais traitée, si ma mémoire est bonne, de grosse merde; les gendarmes pourront confirmer, je le leur ai dit),
- les gendarmes sont revenus au sujet de la disparition d'un ami et de son fils que nous avions en commun parce qu'elle les a informés que nous devions peut-être nous voir pendant les vacances (cela devait effectivement se faire),
- vu la tournure de l'action gouvernementale en faveur de la mort prochaine de l'école publique, je l'informe aussi que je veux que les enfants aillent en école privée et que j'ai envoyé un fax à cette école à ce sujet,
- je la tiens au courant de la recherche d'un pédo-psychiatre, sujet dont nous avons déjà parlé,
- je lui demande de pouvoir prendre les enfants à la sortie des écoles, les mardis soirs, lorsqu'ils n'ont pas cours - l'un ou l'autre - les mercredis matins,
- je l'informe que mon avocat ne me répond plus et que je prendrai peut-être contact avec le TGI pour leur faire savoir que j'aimerais, a maxima, que le règlement du conflit passe par la transmission de parts aux enfants sur la maison, qu'il soit reconnu qu'elle me doit autant, d'un point de vue financier, en ce qui concerne notre vie de couple qu'au sujet de la maison et, que les deux reports de procès et l'échelonnement des paiements sont un minima.
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Le 26/3, j'envoie un fax d'inscription à cette école privée sus-mentionnée.
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Le même jour, l'expert m'envoie la note de synthèse avec une demande d'observations à lui faire parvenir.
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Le 28/3, mon avocat m'envoie le même document en me demandant de rédiger des tableaux détaillés avec justificatifs. Il me précise que cette fois-ci, c'est lui qui les enverra à l'expert !
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Le 31/3, je prends contact avec le TGI par fax pour leur écrire ce que j'ai annoncé à Vanessa il y a une semaine (cf. plus haut fax du 24/3 dernier paragraphe) et je les informe du courrier de mon avocat (28/3). J'envoie la copie de ce fax à mon avocat.
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Le 1/4, je contacte l'expert pour :
- lui demander ce que sont les tableaux détaillés avec justificatifs et comment les rédiger,
- l'informer que Vanessa est venue chercher une partie de ses affaires (je lui envoie l'attestation de Vanessa qui date du 17/3),
- la questionner au sujet de son expertise : une évaluation que j'avais fait faire par une agence immobilière pour la même période donne un prix bien inférieur au sien.
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Le 8/4, le juge me contacte pour que je fournisse ces fameux tableaux détaillés.
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Le 14/4, mon avocat me relance aussi.
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Le 15/4, j'envoie un fax à mon avocat pour lui dire que j'attends la réponse de l'expert au sujet des tableaux en question. J'envoie la copie de ce fax à l'expert et au TGI.
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A cette période, je vais deux fois aux sorties d'écoles pour manifester silencieusement mon désaccord en ce qui concerne ce que Vanessa fait : ne pas me laisser prendre les enfants les mardis soirs veilles de mercredis libérés. A cause d'elle, un des deux enfants et moi, sommes obligés d'attendre dehors, parfois dans le froid, que l'autre enfant sorte de l'école.
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Le 15/5, j'avertis Vanessa, par fax à son avocat, que la présence de l'amie de ma mère auprès des enfants est problématique. Ma fille s'est même faite traiter de menteuse par cette dernière qui établit une nette préférence pour le garçon. En abordant la question de l'inscription en école privée, je commence déjà à lui parler de l'inscription des enfants au collège Bellevue. Et l'informe que si elle parvenait à inscrire notre fille en école publique, je la tiendrais pour personnellement responsable des dégâts psychologiques que cet acte causerait sur elle. A mon avis, notre fille a besoin d'une école sur mesure qui ne castre pas -psychologiquement ! - en permanence les enfants parce qu'il faut normaliser à tout prix et couper tout ce qui dépasse...
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Le 16/6, j'informe le TGI par fax de la création du blog suivant http://vanessa-vignaud.blogspot.com/ et leur annonce que, j'ai pris rendez-vous avec un pédo-psychiatre pour le 25/6. La maman ne l'a pas fait (toujours pas à ce jour : 9/11/8). ***
Le 24/6, le greffe des affaires familiales m'informe par courrier qu'aucune procédure n'est en cours dans cette instance.
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Le 30/6, je réponds au TGI, que selon les propos de Vanessa, c'est pour diffamation qu'elle m'a attaqué. Je demande s'il est possible qu'une aide soit mise en place pour nous aider, la mère et moi, à décider dans quelle école mettre les enfants. Je les informe que je suis prêt à financer une inscription dans le privé. J'envoie aussi le fax à son avocat.
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Le même jour, j'envoie à son avocat par fax un planning de dates de garde pour la période allant de septembre 2008 à juin 2009, tous les mercredis, 1 week-end sur 2 et moitié des vacances inclus.
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1/7 : C'est les vacances, toute cette année scolaire, je me suis empressé de consigner dans les carnets de correspondance des deux enfants toute anomalie que je pouvais observer dans le rapport entre la mère et les enfants : maltraitance... Et pour 2007-2008, elles sont nombreuses ! A la fin de l'année, j'ai bien fait attention à en récupérer un; on ne sait jamais, ça peut servir.
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Comme elle m'a dit qu'elle devait travailler durant l'été, je propose à Vanessa oralement, de garder les enfants selon ses périodes de travail. Elle ne travaillera pas de tout l'été, partira avec les enfants en Corse et moi, j'ai attendu comme une bonne poire, tout l'été, sans rien prévoir afin de l'aider...
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Le 25/8, je contacte l'école privée par fax afin de savoir si les enfants sont bien inscrits chez eux. J'en profite pour leur demander une attestation pour 2007/2008 (hors vacances scolaires) comme quoi j'étais présent dans leur école, pour déposer ou récupérer un de mes deux enfants - à cette époque, l'autre est scolarisé dans l'école publique où Vanessa veut les inscrire tous les deux en septembre : un lundi matin sur 2, tous les mercredis matins, un vendredi soir sur 2 et tous les jeudis matins.
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Le 28/8, je contacte le TGI par fax, pour les informer :
- que Vanessa a réussi à obtenir une radiation de la part de l'école privée,
- qu'en cas de dégradation psychologique, la mère est responsable mais aussi les deux écoles, publique et privée,
- que puisque la mère a fait inscrire les enfants dans le public, à elle d'en assumer les responsabilités : matériellement, financièrement et scolairement !
- que le planning provisoire a été faxé à son avocat (je joins en PJ le planning),
- que je peux leur fournir toute attestation qu'ils jugeront utile,
- qu'ils peuvent revenir sur la décision d'inscription en école publique et qu'alors, j'assumerai intégralement la scolarité dans le privé des deux enfants,
- que je reconnais devoir de l'argent à Vanessa (500 euros à vérifier),
- que la décision prise par le tribunal prenne en compte avant tout l'intérêt des enfants et surtout qu'elle permette d'éviter l'aggravation des dégradations psychologiques que les enfants subissent déjà,
- qu'un de mes deux enfants excelle en français - tandis que l'autre brille en maths -
- qu'une enquête psychologique auprès de l'un de mes deux enfants pourrait facilement montrer la nécessité de passer par une école privée afin de ne pas aggraver son cas...
Ce fax est envoyé en copie aux deux écoles, ainsi qu'à son avocat.
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Le 3/9, je faxe à l'école publique ma volonté de ne pas suivre la scolarité des enfants sauf en cas de problème(s) avéré(s), si Vanessa défaillait dans son projet.
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Le 4/9, je contacte par fax l'école publique où sont scolarisés mes deux enfants pour leur dire que après discussion, la maman venait de m'informer qu'elle demanderai au juge que la garde des enfants lui soit confiée - lorsque je les ai en week-end avec moi - le vendredi soir ou le dimanche soir, afin qu'elle puisse leur faire faire leurs devoirs à ma place. Je demande à l'école de préciser si des devoirs sont donnés le vendredi pour le lundi pour vérifier que la maman ait bien toujours le temps de s'occuper des devoirs.
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Le 5/9, je prends contact avec le TGI, au sujet de l'assignation du 12/11 pour leur demander de :
- prendre en compte, le plus possible, l'intérêt des enfants,
- récupérer mes deux enfants à l'école, tous les mardis soirs, veilles de mercredis libérés; idem pour les veilles de vacances,
- me faire connaître l'adresse de résidence de mes enfants chez leur mère,
- tenir compte du fait que j'effectue une demande de mise sous sauvegarde pour ma mère qui par empathie - et peut-être à cause d'alzheimer - prend systématiquement le parti de mon ex (NB : son futur mari Sébastien et elle ont été invités, avec les enfants, par ma mère en vacances chez elle, à la montagne, à l'endroit où je vais, depuis que je suis petit, dans le lieu où je vais habituellement passer les vacances d'hiver avec mes enfants...). Cet acte devrait permettre de protéger ma mère de tous les rapaces et vautours qui rôdent autour d'elle.
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Le 7/9, je contacte l'école publique par fax pour leur demander de ne pas donner de devoirs aux enfants le vendredi pour le lundi. En cas de problème, je les invite à m'écrire par courrier.
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Le 22/9, j'informe par fax l'école au sujet de propos tenus par la mère qui ont choqué les enfants : elle souhaite faire en sorte que je les vois le moins possible, voire plus du tout...
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Le 1/10, je faxe au TGI suite à l'assignation pour le 12/11 :
- je m'excuse de n'avoir pu chercher l'exemplaire chez l'huissier et remercie pour le courrier simple;
- je rappelle l'accord mutuel du 1/12/2005 (voir à cette date) et demande à ce que toute autre disposition soit considérée comme nulle;
- je souligne que je ne pense pas à avoir à arguer, comme me l'a apparis mon avocat, que la justice n'a rien à voir dans des affaires concernant des individus qui n'ont pas choisi de se marier;
- je demande la confirmation :
- de l'inscription des enfants à l'école publique,
- de la responsabilité de cette décision qui selon moi, revient à la mère et,
- de l'éventualité de mon intervention dans un projet qui à mon avis, ne devrait pas échouer avant la sixième,
- du droit de visite et d'hébergement à exercer librement,
- je précise que la garde des enfants par la grand-mère paternelle doit en toute logique être décidée par cette dernière et moi,
- je demande à pouvoir récupérer mes enfants les mardis soirs, veilles de mercredis libérés, et à ce que Melle Vignaud compte d'abord sur sa famille - NB : qui ne nous a jamais aidés depuis 1990 - avant de compter financièrement sur moi : pour la pension je ferai selon mes moyens;
- j'informe que je n'aime pas me servir d'autres moyens de pression que le présent document : faire appel, socialisation de l'affaire, entamer des procès...
- je précise que pour le blog que j'ai crée sur Vanessa, je préfèrerai le faire disparaître plutôt que de le référencer,
- je confirme mon absence de l'audience du 12/11 afin de ne pas créditer la demande de Vanessa,
- je suggère que Vanessa, purement vénale, a entamé ce procès parce qu'elle bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale - NB : je démarre les cours particuliers à domicile et je pourrais aussi la demander, comme le RMI ! -
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Le 2/10, j'envoie la copie du fax précedent par LRAR à son avocat.
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Le 17/10 j'informe le TGI et son avocat par fax que les enfants m'ont demandé à ce qu'ils puissent me voir autant que leur mère. Je propose au juge une répartition sur deux semaines scolaires consécutives des 3 repas quotidiens. Au total, Vanessa a 16 repas, moi 18 et l'école 8. Pour les deux repas en plus, je propose que les enfants mangent chez ma mère tous les mardis soirs avant que je les emmène à mon domicile, uniquement, les veilles des mercredis libérés. Je propose d'être présent pour l'assignation si cela s'avérait nécessaire et de fournir toute attestation utile. Je rappelle que je ne veux pas référencer le blog de Vanessa et je ne veux pas faire des procès, ni même appel : je demande à ce que l'intérêt des deux parties en conflit soit égalitairement pris en compte.
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Le 5/11, ce matin c'est la première fois que j'ammène les enfants à l'école à la fin des vacances. Jusqu'à présent, je les rendais à leur mère la veille de la rentrée pour faire la lessive... C'est une première et il faut que cela dure. Je n'ai plus confiance en elle, depuis notre rupture, c'est devenu une menteuse, je ne voudrais pas qu'un jour elle puisse dire : vous voyez comment s'en occupe leur père, il est incapable de leur faire une lessive, ce n'est même pas lui qui les a eu ces vacances, regardez, c'est moi qui vous les emmène pour la rentrée... J'envisage même de ne plus prendre de valise de Vanessa pour les vacances des enfants, si je gagne le procès un tant soit peu, je vais leur acheter une garde-robe !
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Le 5/11, je signale à l'école par fax que pour la deuxième moitié des vacances, j'ai récupéré mes deux enfants qui étaient malades depuis le début des vacances et qu'à ce jour ils semblent guéris mais que si cela n'était pas le cas, je pouvais le lendemain les emmener chez le pédiatre.
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Le 6/11, Vanessa a décidé que ce week-end je n'aurai pas les enfants alors que dans le document - que j'ai faxé (cf. juin 2008 !) à son avocat et pour lequel elle n'a rien trouvé à redire - ce week-end, les enfants sont avec moi.
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Donc ce jour fatidique, je décide d'employer l'arme atomique. C'est comme ça qu'on fait en cas de guerre non ? On monte crescendo... J'envoie le même fax à la gendarmerie, au parquet et à l'école publique : je les informe que, pour défendre mon droit paternel et plus largement celui de tous les autres pères, je vais , malgré tout, venir chercher mes enfants à l'école le lendemain à 16H30. Je leur précise que la maman est informée et que ce fax est médiatisé largement pour une information de qualité : je l'envoie aussi à des milliers de personnes par mail.
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7/11 : Le jour J : heureusement j'arrive plus tôt, vers 16H... Beaucoup de voitures sur les parkings, c'est anormal. La classe d'un de mes enfants sort 20 minutes plus tôt ! La maîtresse me dit qu'elle ne la pas vu. L'école paraît vide. Au même moment que moi, la maman entre dans la cour avec son compagnon, et l'enfant en question - peut-être ne l'a-t-elle pas mis à l'école cet après-midi là ? En rigolant, je lui demande s'il faut un ring pour organiser le pugilat. Après avoir vérifié qu'il était bien derrière la bande jaune de l'école, à l'intérieur de l'enceinte, après m'avoir interpellé en me disant que je menaçais la maman devant témoin - ce qui m'a fait rire-, son compagnon passera tout son temps l'oreille collée au portable, comme s'il cherchait à joindre quelqu'un. Il sentait fort l'alcool. La maman ne m'a pratiquement pas parlé. J'ai expliqué à mon enfant qui ne pleurait pas que ce que faisait la maman était illégal parce qu'il y avait le fax, qu'elle n'avait pas répondu... J'ai dit à la maman que d'essayer d'empêcher les enfants de voir leur père était une infâmie. A ce propos, j'ai entendu deux fois plus fort l'enfant qui pleurait. En lui expliquant que ce qu'elle faisait était une infâmie, je crois que j'ai dû crier sur la maman, je pense que j'ai même du la traiter d'infâme (infemme ?). J'ai alors dit à mon enfant qui ne pleurait pas qu'il pouvait choisir de venir avec moi. La maman a dit qu'il était trop jeune pour cela. Je lui ai demandé de confirmer son accord avec la maman, ce qu'il a fait. Je lui ai redemandé s'il ne voulait pas venir avec moi et, sans attendre la réponse, le compagnon de la maman l'a tiré vers l'arrière, et je suis parti, laissant la maman avec l'enfant qui pleurait, celui qu'elle tenait bien serré contre elle depuis que je les ai vus. Si j'ai failli voir rouge, comme le taureau qui tente à tout prix de tuer le matador, je n'avais heureusement plus qu'une idée en tête : m'empresser de rentrer pour passer un fax au juge afin de porter plainte contre Vanessa et son compagnon pour enlèvement et maltraitance. En conduisant mon véhicule, j'ai vu une voiture de police qui patrouillait à une centaine de mètres de l'école.
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7/11 : 1ère plainte faxée au TGI et à l'avocat pour maltraitance et enlèvement d'enfants.
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8/11 : 2ième plainte faxée au TGI et à l'avocat pour calomnie et diffamation.
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9/11 : 3ième et dernière plainte faxée au TGI et à l'avocat pour maltraitance durable d'enfants.